Le jardin des Violettes est le jardin-écrin (comme aime à le présenter Françoise, sa jardinière) d'une ancienne ferme du pays d'Ouches, entièrement restaurée et aménagée en chambres d'hôtes. Passionnée dès son plus jeune âge par le jardinage, Françoise, avec la complicité de Jean, son mari, ont créé un havre de verdure sur un terrain. totalement abandonné et une ferme qui ne l'était pas moins. Mais quel résultat ! des plantes à foison, des arbres rares qui structurent un espace paysager intact, eh oui, nous sommes dans le département de l'Orne, un département nature par excellence. Son jardin, Françoise en parle avec passion et dépendance, une drogue presque dure finalement, elle est à croc de son espace, à croc de ses productions. Ah oui, j'ai oublié de vous dire, Françoise et Jean proposent à leurs hôtes les productions de leur jardin, tout bio, tout beau. Le Jardin des Violettes, c'est tout ça à la fois, un régal pour les yeux, un lieu d'apaisement et une bonne table pour les hôtes.
Le Jardin des Violettes se situe au Champs Meslier à Mahéru (61)

Pour faire face aux nombreuses remarques de nos amis anglais qui n'entendent pas la langue de Molière, nous avons quand l'occasion se présente sollicité nos amis jardiniers pour réaliser des versions so british de nos jardins, et en particulier de nos jardins normands.
Voici donc dans leurs oeuvres :
Nathalie Romatet du Potager de Miromesnil... euh pardon, du kitchen garden
Eric Pellerin botanic garden of Vauville
et Maxime d'Esneval parc and gardens of Acquigny

Dominique le Sidaner aime ce peintre jardinier et paysagiste étonnant, elle vit ce jardin avec passion et admiration dans le total respect de son créateur, Henri le Sidaner, le grand père d'Etienne, son mari. Cet ami de Monet, de Manet, d'Auguste Renoir... a jeté son dévolu sur Gerberoy. Son passage a complètement modifié le devenir de ce village atypique où il a érigé la rose comme symbole. Peint sous tous les angles, maison par maison, il y a développé un jardin extraordinaire, sur le site de l'ancien château. Il reste donc un bout de remparts qui surplombe le village, et surtout des jardins terrasses à l'italienne. Laissez-vous guider par Dominique dans son univers. Le jardin est géré par l'Association "Henri le Sidaner en son jardin de Gerberoy"

Pour ce retour en Picardie, c'est à Baboeuf que nous avons posé notre caméra, à la rencontre de Chantal et Bernard Coubronne. C'est Bernard qui parle avec le coeur de Chantal. Ces fous de plantes ont élaboré un jardin passionnant, tourné autour des arbres et pas n'importe lesquels, des arbres souvent remarquables, par leurs feuillages et leurs écorces, des profusions de vivaces, une colline avec un bois originel. La nature a donc une place prépondérante et ce jardin qui s'intègre à flanc de côteaux offre une magnifique perspective sur la vallée de l'Oise. C'est aussi un hommage à Jean Pierre Hennebelle, grand pépiniériste du Nord, qui fut en quelque sorte le mentor de Chantal. Belle visite en compagnie de Chantal et Bernard http://www.www.lesmonterelles.fr

http://www.parcsetjardinsdepicardie.fr

 

Dans un contexte où la nature a tellement pâti de nos soifs de productions et de résultats, des potagers aseptisés et des traitements à tout va, 2019 verra la fin de l'utilisation des phytos pour les particuliers.
Nous voici obligés (et tant mieux) à revenir à des solutions souvent empruntes au bon sens et à l'observation.

Le biocontrôle n'est donc pas un gros mot, il en va du biocontrôle comme de la prose de monsieur Jourdain, c'est quelque chose qu'on fait sans le savoir. Mais à l'heure de la pyrale, des maladies cryptogamiques galopantes, des mouches des fruitiers, et de tous les petits tracas que rencontrent les jardiniers, certains peuvent avoir envie de baisser les bras.

Définition, contexte, Philippe Reignault, spécialiste du biocontrôle, vous en explique au travers d'exemples et d'expériences les grandes lignes.

Ce film réalisé en 2017 a été produit par la SNHF dans le cadre du dispositif "Jardiner Autrement"

 

Grand Est ? c'est vite dit, surtout quand on sait que Virginie est une adhérente de Jardins Passion... dans le Grand Nord (euh pardon, les Hauts-de-France) Mais revenons à nos moutons. Virginie nous fait découvrir un jardin tout en douceur, à son image, tout en amour, à l'image du partage avec ses enfants, sa famille, ses amis et tous les visiteurs qui viennent voir son jardin. C'est un jardin avec un coeur gros comme ça, des plantes partout qui ont l'air de bien se sentir là où elles sont. Virginie aime la nature, ça se sent, Virginie aime transmettre et ça se voit. Le Jardin Sainte-Anne a donc tout naturellement fait partie des cinq jardins primés dans le cadre du concours "jardiner Autrement 2017". Un jardin du bonheur et du partage, avec son "chef d'orchestre". https://www.jardiner-autrement.fr

Le jardin botanique de Vauville n'est pas un lieu inconnu pour jardin Jardinier. Nous avions eu la chance d'interviewer Guillaume Pellerin, disparu prématurément, laissant à son épouse et ses deux fils un bel héritage, paysagé et botanique. Un défi à la mesure des héritiers Pellerin qui ont pris en main le destin de ce lieu toujours aussi magique, toujours fourmillant d'idées et de projets. Eric nous fait partager la vision de ce jardin, assurant par cette troisième génération de jardiniers un bel avenir à ce lieu. Un témoignage tout en sensibilité où l'on ressent l'indéfectible admiration des bâtisseurs que furent son grand-père et son père.

Claire est ce que l'on peut appeler une multipassionnée. D'abord et avant tout de la nature, parce que c'est une de ses raisons de vivre, ensuite parce qu'elle aime expérimenter. Alors, son jardin, primé dans le cadre de Jardiner-Autrement est un concentré d'astuces et de petits trucs malins... Je pense qu'elle a eu un grand ouf de soulagement lors de l'abandon de Notre Dame des Landes, elle était directement impactée par cet équipement. Le malheur des uns fait le bonheur des autres, c'est bien connu

 

et voici le volume : les conseils de Thierry pour la culture des Epimédiums

Dans la rubrique "Parlons technique", nous avons pris l'habitude de faire parler des spécialistes.
Thierry Delabroye est fort connu pour ses Hellébores, mais pas uniquement, il vous explique dans ce premier volume son métier d'obtenteur et sa matière première : l'épimédium